Les totalitarismes séduisent, trompent, troublent autant qu'ils agressent. Mais ils ne sont pas invincibles car les sociétés démocratiques sont porteuses d'antidotes qui leur permettent de soutenir la confrontation et d'éviter la défaite.
Aujourd'hui, après la victoire sur le nazisme puis l'effondrement des totalitarismes de type communiste, d'autres phénomènes de type totalitaire apparaissent, qui doivent être analysés et combattus par des antidotes sans doute un peu différents.
Ce colloque organisé par l'Institut d'Histoire sociale veut susciter une réflexion sur la nature des antidotes produits hier et aujourd'hui par les sociétés démocratiques, face aux dangers qui les menacent et de stimuler ainsi leurs capacités de résistance.
Ilios Yannakakis et Pierre Rigoulot
Les intervenants
Florin Aftalion, professeur émérite à l'École supérieure des sciences économiques et commerciales
Alain Besançon, historien et membre de l'Institut de France
Stéphane Courtois, directeur de recherche au CNRS
Jean-Philippe Feldman, avocat à la Cour de Paris et professeur à l'université Bretagne-Sud
Philippe Raynaud, professeur de sciences politiques à l'Institut d'Études politiques de Paris
Pierre Rigoulot, directeur de l'Institut d'Histoire sociale I
lios Yannakakis, universitaire et historien
Thierry Wolton, essayiste et spécialiste des systèmes communistes
Les actes du colloque ont été publiés dans Le totalitarisme et ses antidotes, numéro 36 d'Histoire & Liberté.